Featured

Website updates

IAWIS/AIERTI is pleased to let you know that we are redesigning our website. Nous sommes heureux de vous annoncer qu’une refonte de ce site est en cours.

Until the new site is launched at our 2020 conference, we will conduct basic updates only. Jusqu’au lancement du nouveau site au colloque de 2020, nous ferons de simples mises à jour seulement.

Thank you for your patience. Merci de votre patience.

New Call – Playing with/on Format / Jeux de formats at the Université de Bourgogne

Playing with/on Format

International conference

Université de Bourgogne (Dijon, France)

22-23 October 2020

Keynote speakers: Hermione Wiltshire (Royal College of Art, London)

David Zerbib (École Supérieure des Arts, Annecy; Haute École d’Art et de Design, Geneva)

The Centre de Recherche Texte/Image/Langage of Université de Bourgogne-Franche-Comté is organizing an international conference (French-English) on the duality of formats, both seen as a constraint and as an incentive to creativity. As David Zerbid proposes, format is to be understood as “convention and assemblage of material, technical and symbolic features that allow for a relatively stable identification and assessment of works of art and of other artefacts in a given cultural context”.[1] The notion of format ties in with such factors as dimension, scale, proportion and duration and it may equally be construed as norm and form, matrix or restrictive standardization. We will therefore examine the role and function of format in the creative arts: is it intrinsically tied to the work of art to the extent that any modification will alter the essence of the work itself? Engravers, illustrators, photographers, writers, poets, filmmakers, actors and dancers work within the boundaries delimited by certain formats. Those formats map out conventional, normative creative spaces that may be standardized but also modified. A format belongs to a system of signs and usages that imply categorization, but it may also be subverted by transgressive processes such as translation, displacement, adaptation, borrowing, hybridization, deconstruction and reinvention.

Format influences the creation and the reception of a work of art since it may be chosen in advance—as part of the terms of a commission, the rules of genre or the physical features of a particular place—and it may also occur as the work is being made—when printed for instance—or when it is exhibited. When understood as social or artistic convention, it combines with technical, practical, cultural and aesthetic factors and then forms part of a chain of constraints in a productive process that includes a variety of agents, tools and materials. This is instantiated by printing and photography as practices in which format is shaped by the use of technical apparatus, operating modes and artistic conventions. Yet if the arts seem to foreground creativity and originality, why should they require normative formats as in the fields of industry, science and communication?

We welcome papers that examine the following topics:

– Defining the features and the history of the factors—technical, social, mediological, cultural and aesthetic—motivating the choice of format, keeping in mind their varying cultural and historical embedding, as underlined by Olivier Quintyn.[2]

– The dialogic relationship between the format and the genre of a given work, in terms of convergence or discrepancy.

– The relation between the size of a printed, exhibited or performed piece and the space where it is enacted.

– The nature of enlarging and reducing processes and their effect on the visibility of the work and on its ontological relation to the real (as in the shift from a sketch on a small notebook to the canvas, the configuration induced by modeling, the pixilation produced by enlargement). How does a work come to existence, persist and evolve in different formats? What is the role of fragments (as in the case of sampling)?

– The rhythm, temporalities and spatial configurations induced by the variations and stability of format within a series of works.

– The artificiality or the potency of format as vehicle of ideology.

– Attempts to abolish format: is it possible to create art without format?

– The role of format in the reception and in the circulation of the work of art (in relation to exhibition procedures for instance).

– The artist’s role and legal rights in the choice of format when a work is exhibited or performed.

– The use or the refusal to use a canonical format within a given genre (such as landscape painting or the sonnet) as a guarantee of the legitimacy and value of the work/artist. The role of expectations according to the various fields, genres and periods implying acceptance of originality and experimentation in varying degrees.

Proposals of 300-word total (in French or in English) accompanied by a brief biography should be sent by 31 December 2019 to the following address:  jeuxdeformats@gmail.com

Notification:  31 January 2020.

A selection of essays will be published in the online journal Interfaces: authors should submit their papers by 1 December 2020.

Organising committee: Valérie Morisson, Candice Lemaire, Sophie Aymes.

Scientific committee:

Nella Arambasin (Université de Bourgogne-Franche-Comté, France)

Phillipe Bazin (ENSAB, France)

Catherine Bernard (Université Paris-Diderot, France)

Aliki Briane (Camberwell College of Art; Westminster University, London, UK)

Audrey Goodman (Georgia State University, Atlanta, USA)

Jessica Watson (Musée des Beaux-Arts, Dijon, France)

Jeux de formats

Colloque international

Université de Bourgogne (UBFC)

22-23 Octobre 2020

Conférenciers invités : Hermione Wiltshire (Royal College of Art, Londres)

David Zerbib (École Supérieure des Arts, Annecy ; Haute École d’Art et de Design, Genève)

Partant de la définition du format proposée par David Zerbib, comme « convention ou agencement de paramètres matériels, techniques et symboliques permettant de manière relativement stabilisée l’identification et l’évaluation des œuvres et autres artefacts dans un contexte culturel donné »[3], ce colloque international proposera une réflexion sur la double nature du format, à la fois contrainte et condition de la créativité. Les notions de dimension, d’échelle, de proportion, de durée sont connexes à celles de format, terme qui navigue entre la forme et la norme, se rapproche de la matrice et peut tendre dangereusement vers le formatage. On abordera donc le rôle du format dans la création, développant une réflexion sur ses usages en art : est-il à ce point intrinsèquement lié à l’œuvre qu’il ne puisse varier sans en modifier l’essence ? En effet, le format imposé à un graveur, illustrateur, photographe, écrivain, poète, cinéaste, acteur ou danseur dessine un espace de création conventionnel et normé, voire standardisé, mais éventuellement modifiable. Comme toute convention artistique, le format –inscrit dans un système de signes et d’usages induisant une hiérarchisation – peut être transgressé lors de jeux de conversions, déplacements, adaptations, emprunts, hybridations, décompositions, réinventions.

Que le choix d’un format se fasse en amont de l’œuvre (imposé par une commande, un lieu ou un genre), au moment de sa réalisation (dans le cas d’une impression par exemple) ou bien de son exposition, il affecte tant la création que la réception de l’œuvre. Entendu comme convention sociale et artistique, il garantit des compatibilités techniques, pratiques, culturelles ou esthétiques. Le format se comprend dès lors dans une chaîne de contraintes au sein d’une production impliquant différents acteurs, outils et matériaux. C’est évidemment le cas de l’imprimerie et de la photographie où le format résulte à la fois de dispositifs techniques, de modes opératoires et de conventions artistiques. Pourtant si la nécessité de formats normés dans l’industrie, les sciences dures ou la communication semble évidente, en quoi l’est-elle aussi dans le domaine des arts semblant privilégier la fantaisie et l’inventivité ?

Les propositions de communication peuvent aborder les questions suivantes :

– Les motivations (techniques, sociales, médiologiques, culturelles ou esthétiques) de la contrainte du format ainsi que l’évolution de ces cadres, en tenant compte de « la plus ou moins grande incrustation culturelle et historique » de certains formats soulignée par Olivier Quintyn[4].

– La manière dont le format dialogue avec le thème de l’œuvre en termes de coïncidence ou d’écart.

–  Le rapport entre la taille de l’œuvre imprimée, présentée ou jouée et l’espace dans lequel elle s’inscrit.

– La nature et l’effet des procédés d’agrandissement ou de réduction qui affectent le régime de visibilité de l’œuvre mais aussi son rapport ontologique au réel (on pensera au passage du croquis réalisé sur de petits carnets à la toile, à la modélisation ou encore aux phénomènes de pixellisation lié à l’agrandissement). Comment l’œuvre existe-t-elle, persiste-t-elle, évolue-t-elle dans différents formats ? Qu’en est-il du fragment (dans le cas du sampling par exemple) ?

– La variation ou stabilité du format au sein d’une série qui peut induire des rythmes, séquentialités, temporalités et spatialités différentes.

– La manière dont certains artistes attirent l’attention sur la facticité ou le pouvoir du format comme contrainte et vecteur d’idéologies.

– Les tentatives de certains créateurs pour abolir le format : peut-on envisager un art sans format aucun ?

– L’importance du format dans l’expérience et la réception de l’œuvre ainsi qu’au sein des dispositifs de diffusion (normes de présentation, cadre d’exposition, etc.).

– Le rôle et les droits juridiques du créateur dans la décision de présenter l’œuvre dans un format donné.

– L’impact du respect ou non-respect d’un format canonique associé à un genre (celui du paysage en peinture ou du sonnet en poésie par exemple) sur la légitimité et la valeur de l’œuvre et de l’artiste. L’originalité et l’expérimentation sont en effet plus ou moins attendues selon les domaines, les genres artistiques et les périodes.

Les propositions de communication en français ou en anglais doivent parvenir avant le 31 décembre 2019 à l’adresse suivante : jeuxdeformats@gmail.com

Merci d’inclure un titre, un résumé (environ 300 mots), une brève notice bio-bibliographique, votre affiliation professionnelle et vos coordonnées.

La réponse sera donnée fin janvier 2020. Une publication après expertise est prévue dans la revue Interfaces et les articles devront être envoyés pour le 1er décembre 2020.

Comité d’Organisation (EA 4182) : Valérie Morisson, Candice Lemaire, Sophie Aymes.

Comité scientifique :

Nella Arambasin (Université de Bourgogne-Franche-Comté, France)

Phillipe Bazin (ENSAB, France)

Catherine Bernard (Université Paris-Diderot, France)

Aliki Briane (Camberwell College of Art; Westminster University, Londres, Royaume Uni)

Audrey Goodman (Georgia State University, Atlanta, USA)

Jessica Watson (Musée des Beaux-Arts, Dijon, France)


[1] David Zerbib, « L’Ère du format », in David Zerbib (ed.). In Octavo, Des formats de l’art. Dijon and Annecy: Les Presses du réel – ESAAA, 2015.

[2] « Poétique(s) et pragmatiques du format » (In Octavo, p. 50).

[3] David Zerbib, « L’Ère du format », dans David Zerbib (dir.). In Octavo, Des formats de l’art. Dijon et Annecy : Les Presses du réel ; ESAAA, 2015.

[4] « Poétique(s) et pragmatiques du format », dans In Octavo, op. cit., p. 50.

Call for conference hosts – IAWIS/AIERTI 2023 and 2026

The IAWIS/AIERTI Executive Board is soliciting proposals from potential hosts for the 2023 and the 2026 versions of our international triennial conference. Le Comité exécutif de IAWIS/AIERTI lance un appel à propositions concernant les futurs congrès en 2023 ou en 2026.

Les deux derniers congrès s’étant déroulés en Europe, à Lausanne 2017, et le prochain à Luxembourg 2020, il serait bienvenu de tenir l’un des prochains congrès dans un pays d’accueil Outre-Atlantique.

As the last two conferences were held in Europe, Lausanne 2017 and Luxemburg 2020, it would be ideal to hold one of these upcoming conferences in a country situated across the Atlantic.

Proposals should include a description of the conference theme, along with a few paragraphs providing information on the venue and its facilities for hosting ~250 participants, your organizing team, your strategy for maintaining English-French bilingualism, possible excursions, and possible sources of funding.

Veuillez nous envoyer une description du thème du colloque, ainsi que quelques paragraphes précisant le lieu et son infrastructure pour accueillir environ 250 participants, votre équipe, votre stratégie pour maintenir le bilinguisme français-anglais, des excursions possibles, et des sources possibles de financement.

Adresses: Liliane Louvel liliane.louvel[@]wanadoo.fr et Laurence Roussillon-Constanty laurence.constanty[@]gmail.com

Interdisciplinary Nineteenth-Century Studies Association Essay Prize

Interdisciplinary Nineteenth-Century Studies Association Essay Prize

We are delighted to announce the call for the 2018 INCS Richard Stein Essay Prize in honor of Richard Stein, Professor Emeritus at the University of Oregon, a principal founder of INCS who provided long and crucial service to developing and nurturing our organization. His books and articles as well as his teaching at Harvard, Berkeley, and Oregon have focused on the connections among Victorian literature, history, visual culture, and other arts. In 1985, he recognized something we now take for granted: the need for a collaborative organization devoted to the interdisciplinary study of the nineteenth century.

INCS 2018 Richard Stein Essay Contest
Guidelines and Eligibility

Interdisciplinary Nineteenth-Century Studies (INCS) invites nominations and submissions for its Richard Stein Essay Prize. The $500 award recognizes excellence in interdisciplinary scholarship on any nineteenth-century topic.

Articles that appeared in print in a journal or an edited collection in 2018 are eligible; if the date of publication is not 2018, but the essay appeared in 2018, it is eligible. Essays published in online, peer-reviewed journals are considered to be “in print” and are thus eligible.

We encourage INCS members to submit their own work and to nominate essays written by other INCS members. To be eligible for the prize, authors must be 2018 members of INCS. If potential contestants have forgotten to join INCS during 2018, they may do so within a grace period of one month. Authors joining INCS on or after Jan. 1, 2019 in order for their 2018 essay to be eligible must specify that their membership count for 2018, rather than 2019. Membership is always for the calendar year.

The winning essay will be announced in October 2019 prior to the 2020 INCS conference, “The Green Conference,” in Los Angeles, California from March 5-8, 2020. The winner will be invited to assemble a panel for the 2020 INCS conference.

Please send an electronic copy of the nominated essay (PDF preferred) to Professor Narin Hassan, Georgia Institute of Technology, at incsprize2018@gmail.com no later than May 31, 2019. In the case of an essay that appeared only online, a durable link is acceptable in lieu of a PDF.

For more details about the essay competition, the conference, or the organization, we invite you to visit the INCS website: http://www.incsscholars.org. Specific questions about the 2018 Richard Stein Essay Prize may be directed to Narin Hassan at narin.hassan@lmc.gatech.edu

Reminder: Call for papers – 45th annual Nineteenth-Century French Studies colloquium

ENCHANTMENT/DISENCHANTMENT

Oct 31-Nov 2, 2019 in Sarasota, Florida
Hosted by Florida State University and The John and Mable Ringling Museum of Art

*pour le français, veuillez défiler vers le bas

Keynote Speaker: Anne Verjus, National Center for Scientific Research (CNRS), Université de Lyon

The conference theme, Enchantment and Disenchantment, is inspired by the event’s location. Myths of Florida typecast the state as a land of enchantment, entertainment, and Disneyfication. One of Florida’s primary Gulf coast cities, Sarasota offers an eclectic blend of high culture and popular entertainment. Now part of the Florida State University, the Ringling Museum and the Ca’ d’Zan were built by the circus magnate, John Ringling, whose business claimed to deliver the ‘Greatest Show on Earth.’ This location offers an opportunity to look back on the nineteenth-century origins of spectacles of technology and fantasy as well as the (dis)enchantment that they can provide.

The 2019 colloquium will explore how nineteenth-century France was a time of confrontation between the age-old enchantment of faith, magic, and tradition, and the modern lure of rationalization, science, and innovation, leading to what Max Weber called the “disenchantment of the world.” The nineteenth century is also a period of developing technologies and economies of popular entertainment. Along these lines, we can explore enchantment as a reward system that delights and inspires, or an enthrallment that constrains and inhibits. Enchantment can be a visceral experience of spectacle or one that plays with the simulacra of illusion.

We invite contributions on topics including but not limited to the following:

Illusion and disillusion
Fairy tales and féeries
Fascination and attraction
Magic, superstition and occultism
Phantasmagoria and Technologies of enchantment (magic lanterns, diorama, panorama, cinema, sound recording)
Enthrallment and constraint
Suspension of disbelief
Science of enchantment
Delight and rapture
Seduction and temptation
Magnetism and gravitation
Glamor and charisma
Propaganda and truth to power
Circus thrills
Revival-style architecture
Economies of enchantment
Expositions universelles

Submissions for individual papers or sessions may be in French or English and should be in the form of an abstract (250–300 words) uploaded to our submission portal available on the conference website (http://ncfs2019.fsu.edu). The deadline for all submissions is March 15, 2019. For session proposals, abstracts for each paper should be uploaded separately.

For more information, please visit http://ncfs2019.fsu.edu

 

Organizers
Aimée Boutin et Lauren Weingarden, Florida State University
ncfs2019@fsu.edu

 

Appel à communications – 45e colloque annuel de Nineteenth-Century French Studies

ENCHANTEMENT/DÉSENCHANTEMENT

Le 31 octobre-2 novembre, 2019 à Sarasota en Floride
Avec le soutien de Florida State University et The John and Mable Ringling Museum of Art

Conférencière invitée: Anne Verjus, CNRS, Ens de Lyon/Université de Lyon

Le thème du colloque, « Enchantement et désenchantement », s’inspire des thèmes souvent associés à la Floride, qui suggère à la fois le pays de Cocagne et la « disneylandisation ». Située sur le golfe du Mexique, la ville de Sarasota allie histoire, culture et plaisirs. Deux de ses fleurons, le musée Ringling et la résidence Ca’d’zan, désormais parties intégrantes de l’université de Florida State, sont l’œuvre de John Ringling, le magnat du cirque qui rêvait d’offrir « le meilleur spectacle sur la planète ». Tous s’allient pour nous inviter à revisiter les origines du spectacle et de la fantaisie au XIXe siècle ainsi que le (dés)enchantement qu’ils ont produit.

Le colloque de 2019 interrogera la manière dont le XIXe siècle a été une période de confrontation entre l’enchantement de la foi, de la magie et de la tradition, et l’attrait moderne pour la raison, les sciences et l’innovation, entrainant ce que Max Weber appellera le « désenchantement du monde ». Ce siècle de la poésie, du roman et de l’industrialisation est aussi celui qui vit se développer une économie du divertissement populaire. Il nous amènera à explorer l’enchantement comme un système de récompense qui émerveille et inspire, mais aussi comme une illusion ou un simulacre qui trompent ou inhibent les sens.

Nous invitons des contributions sur les thèmes suivants, ces suggestions n’étant cependant pas limitatives :

Illusion et désillusion
Contes de fées et féeries
Fascination et attraction
Magie, superstition, occultisme
Fantasmagorie, technologies de l’enchantement (lanterne magique, diorama, panorama, cinéma, enregistrement sonore)
Simulacres et tromperies
Crédulité et incrédulité
La science de l’enchantement
Plaisir et ravissement
Séduction et tentation
Magnétisme et gravitation
Glamour et charme
Propagande, vérité, pouvoir
Cirque et frisson
Architecture néogothique
Économies de l’enchantement
Expositions universelles

Les propositions de communications ou de séances (résumés de 300 mots en français ou en anglais) sont à télécharger sur notre portail de soumission accessible sur le site de la conférence (ncfs2019.fsu.edu), d’ici le 15 mars, 2019. Pour les propositions de séances, veuillez télécharger séparément le résumé de chaque communication.

Pour en savoir plus, visitez http://ncfs2019.fsu.edu

Comité d’organisation
Aimée Boutin et Lauren Weingarden, Florida State University
ncfs2019@fsu.edu

 

 

 

IAWIS/AIERTI Dundee volume now out

Art and Science in Word and Image: Exploration and Discovery, Brill/Rodopi (Word and Image Interactions, volume 9), edited by Keith Williams, Sophie Aymes, Jan Baetens and Chris Murray is now available at https://brill.com/view/title/36202

Art and Science in Word and Image investigates the theme of ‘riddles of form’, exploring how discovery and innovation have functioned inter-dependently between art, literature and the sciences.

Using the impact of evolutionary biologist D’Arcy Thompson’s On Growth and Form on Modernist practices as springboard into the theme, contributors consider engagements with mysteries of natural form in painting, photography, fiction, etc., as well as theories about cosmic forces, and other fields of knowledge and enquiry. Hence the collection also deals with topics including cultural inscriptions of gardens and landscapes, deconstructions of received history through word and image artworks and texts, experiments in poetic materiality, graphic re-mediations of classic fiction, and textual transactions with animation and photography.

Contributors are: Dina Aleshina, Márcia Arbex, Donna T. Canada Smith, Calum Colvin, Francis Edeline, Philippe Enrico, Étienne Février, Madeline B. Gangnes, Eric T. Haskell, Christina Ionescu, Tim Isherwood, Matthew Jarron, Philippe Kaenel, Judy Kendall, Catherine Lanone, Kristen Nassif, Solange Ribeiro de Oliveira, Eric Robertson, Frances Robertson, Cathy Roche-Liger, David Skilton, Melanie Stengele, Barry Sullivan, Alice Tarbuck, Frederik Van Dam.